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Le marché du prêt immobilier est largement dominé par les banques mutualistes, selon une étude publiée par le régulateur du secteur, l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution).Banques Mutualistes.jpg

Pourcent.jpgAlors que les taux restent très bas et que les banques accordent de plus en plus de crédits longs, les demandes de prêts immobiliers ont augmenté cet été.

La production de nouveaux prêts en hausse

La demande dans le secteur du crédit immobilier avait connu une baisse d'activité à la fin de l'année 2017. Début 2018, une reprise s'est fait sentir. Cet été, la tendance se confirme et s'accélère. Le nombre de nouveaux dossiers de prêts était en hausse au mois de juillet 2018 par rapport à juillet 2017.

Des taux de crédit immobilier toujours au plus bas

Les taux de crédit immobilier, toujours historiquement bas en cette saison estivale, expliquent notamment la hausse de production de crédits immobiliers. En juillet, les taux moyens étaient de 0,89 % sur 10 ans, 1,18 % sur 15 ans, 1,39 % sur 20 ans et 1,63 % sur 25 ans. Début août, les taux sont descendus jusqu'à 0,70 % sur 10 ans, 1,05 % sur 15 ans, 1,25 % sur 20 ans et 1,50 % sur 25 ans.

Autre tendance : soucieuses de capter de nouveaux clients, les banques accordent, aujourd'hui, de plus en plus de crédits longs, favorables aux primo-accédants.

Source Boursorama

CREDYCIA soutient le sport pour les jeunes (et les moins jeunes) à Notre-Dame des Landes.NDdL-CREDYCIA petit.jpg

 

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pret taux zeroLa version 2018 du PTZ sera toutefois moins ambitieuse que sa version 2016-2017.

Emménagementjpg.jpgDepuis janvier 2016, le PTZ dans l'ancien sous condition de travaux a été élargi à tout le territoire. Un vrai succès.

Le Prêt à taux zéro (PTZ) dans l'immobilier ancien sous condition de travaux, accessible depuis le 1er janvier aux ménages qui deviennent propriétaires dans toute la France, rencontre un franc succès qui surprend les professionnels.

"Ca marche vraiment. Lorsqu'elle a été annoncée, la mesure nous semblait réductrice, on ne pensait pas qu'elle aurait un tel succès", a déclaré Jean-François Buet le président de la Fnaim, lors d'une conférence de presse.

"Beaucoup de primo-accédants recourent au PTZ dans l'ancien, dans des villes moyennes et des zones rurales où les prix demeurent raisonnables. Avec des taux très bas et des prix en baisse, un PTZ accessible à 40% de primo-accédants supplémentaires, c'est vraiment un levier important", a-t-il jugé.

Depuis le 1er janvier, le PTZ dans l'ancien sous conditions de travaux, réservé à 6000 communes rurales en 2015, a été élargi à tout le territoire, à condition de réaliser des travaux représentant au moins 25% du montant global de l'acquisition.

Les professionnels avaient jugé cette disposition "bloquante", estimant que des primo-accédants ne pourraient pas financer autant de travaux. Or le PTZ dans l'ancien fonctionne : de janvier à mai, il a représenté 20% des prêts à taux zéro distribués, contre "2 à 3%" en 2015.

C'est "nettement mieux que les prévisions les plus optimistes", ont indiqué à l'AFP des sources bancaires, alors qu'aucun chiffre officiel n'a été publié.

Huit PTZ sur dix ont été concédés à des ménages achetant un logement neuf.

Grâce à des conditions plus avantageuses depuis le 1er janvier, le PTZ devrait bénéficier à 120.000 ménages cette année, soit deux fois plus qu'en 2015, conformément à l'objectif du gouvernement.

Environ 30.000 PTZ ont été distribués de janvier à mai 2016, contre 14.400 à la même période l'an dernier et compte tenu d'un effet saisonnier (beaucoup de prêts sont signés en fin d'année), les 120.000 PTZ devraient être atteints. "Les conditions d'éligibilité font qu'aujourd'hui c'est très ouvert", souligne une source bancaire.

Selon la Fnaim, pour bénéficier du PTZ en achetant un appartement ancien de 80 m2, l'acquéreur devra réaliser 25.000 euros de travaux pour un bien à 75.000 euros à Mulhouse, 43.000 euros pour un achat de 129.000 euros à Clermont-Ferrand. A Paris, il devra faire 200.000 euros de travaux pour un bien à 600.000 euros.

Accordé aux ménages primo-accédants sous conditions de ressources, le PTZ peut aujourd'hui couvrir 40% de l'achat d'un bien immobilier neuf (contre 18 à 26% auparavant), avec un différé de remboursement allongé, allant de 5 à 15 ans, des plafonds de ressources relevés et une durée de prêt plus longue.

 

source: ouestfrance-immo

pret-0Un nouveau PRET 0% a été mis en place.

Les conditions ont été élargies depuis 2016:

- Plafonds de revenus revus à la hausse;
- La quotité maximale est portée à 40% du coût de l'opération

- Un montant maximum est appliqué selon la commune d'acquisition et la composition du foyer, par exemple jusqu'à 80 000€ à taux zéro pour une famille de 4 personnes achetant en zone C (rurale).

Le Prêt à taux 0% pour travaux (25% minimum du coût du projet) est élargi à la totalité des communes du territoire.

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Selon un sondage CSA pour Guy Hocquet l'Immobilier, 51% des 18-40 ans ont déjà fait l'acquisition d'un bien immobilier.

Pour 32% d'entre eux, cet achat s'est fait sans apport.

Une grande majorité des interrogés (61%) a tout de même bénéficié d'un dispositif d'aide, PTZ ou PEL le plus souvent, pour pouvoir acheter.

87% disent par ailleurs avoir eu recours à l'emprunt et ce, quelle que soit leur situation professionnelle.

Autres variables déterminantes dans l'achat de leur bien immobilier : le niveau de revenu (52%), l'épargne (23%), l'aide de l'état (18%) et enfin, l'aide familiale (12%).

D'après ce sondage, ces primo-accédants sont avant tout des couples (80%) avec enfants (pour 58% d'entre eux), de catégorie CSP (46%) et CSP + (45%), et vivent surtout dans des communes rurales ou des villes de 100 à 200 000 habitants.

Plus de la moitié d'entre eux (63%) a préféré une maison à un appartement. 

Méthodologie : sondage réalisé en ligne pour Guy Hoquet l'Immobilier par l'Institut CSA, en mars 2015, sur un échantillon national de 2000 personnes âgées de 18 à 40 ans, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, statut professionnel et profession).

Les primo-accédants cherchent de nouveau à acheter leur bien immobilier. Selon le réseau Guy Hoquet, ils représentent 35 % des acheteurs immobiliers.

Il ressort du sondage CSA commandé par le réseau que 14 % des Français non propriétaires sont actuellement engagés dans une démarche d'achat avec pour objectif principal d'acquérir une maison (pour 63 % d'entre eux) plutôt qu'un appartement (hors Paris et petite couronne où les prix restent trop élevés).

Le budget moyen des primo-accédants est de 164 000 €, mais 41 % d'entre eux déclarent posséder un budget compris entre 150 000 € et 300 000 €.

« La légère augmentation des volumes de ventes observée en novembre et décembre 2014 se confirme au premier trimestre 2015 », commente Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet, à propos de l'état du marché au niveau national. Le nombre de compromis de ventes signés au plan national via le réseau Guy Hoquet est en effet passé de 782 en août 2014 à 1 230 en mars 2015.

Mieux, le nombre d'acquéreurs potentiels, ceux qui prospectent pour acheter, a augmenté de manière significative entre le premier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015 (+11 %). Le nombre de visites de biens a, parallèlement, fait un bon de 20 % entre ces deux périodes.

 

Bilan marché immobilier.

achat.jpg(AFP) - L'acquéreur d'un bien immobilier n'a pas à communiquer au vendeur le contenu du dossier qu'il soumet à la banque pour obtenir un prêt.

Le vendeur, selon la Cour de cassation, ne peut donc pas reprocher au candidat acquéreur qui a signé le compromis de vente, de n'avoir pas transmis un dossier suffisamment solide pour obtenir le crédit qui aurait permis de signer la vente.

Permettre au vendeur de contrôler le contenu du dossier de prêt soumis à la banque reviendrait à ajouter, pour l'acquéreur, une exigence que la loi ne prévoit pas, ont dit les juges.

Le code de la consommation prévoit que l'acquéreur ne peut se voir imposer un délai inférieur à un mois pour réaliser la condition suspensive d'obtention d'un prêt, mais il n'impose rien de plus. Le vendeur ne peut même pas exiger que l'acquéreur dépose sa demande de crédit dans un certain délai, a répété la Cour, comme elle l'avait dit en février dernier.

Elle a donc rejeté les demandes d'un vendeur qui estimait pouvoir vérifier que la demande de prêt avait été loyalement présentée, afin d'être obtenue.

Cependant, explique un avocat spécialisé, le vendeur peut exiger que l'acquéreur justifie avoir fait les démarches nécessaires auprès de son banquier ou d'un courtier pour obtenir son crédit. En cas de litige toutefois, c'est au vendeur de prouver que l'acquéreur aurait empêché par son attitude le bon déroulement de l'opération.

(Cass. Civ 3, 12.11.2014, N° 1341).

CleNe pas officialiser votre union ne ferme pas pour autant les portes de votre projet immobilier.

Mais au regard de la Loi, des concubins, sans lien juridique entre eux, restent étrangers l'un à l'autre.

Et en cas de décès de l'un, le survivant ne pourra se prévaloir d'aucun droit dans la succession.

Il devra partager le bien avec les héritiers naturels du défunt (enfants, parents, frères et sœurs) : on parle alors d'indivision.

Et comme l'indivision n'est que temporaire, et que nul ne peut être contraint d'y rester, la vente du bien est souvent la seule issue lorsqu'un héritier veut récupérer sa part.

Pensez à en parler à votre notaire : il répondra à toutes vos interrogations, et pourra vous aider à vous protéger mutuellement.